La démarche traditionnelle de mise en place de la
G.P.E.C. : une démarche qui n’est pas opératoire car trop
théorique.
Description de la démarche traditionnelle.
Une gestion des savoirs plutôt qu'une gestion de l'action.
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1. Le point de départ de la démarche : la définition
de la compétence.
La
compétence peut être définie comme étant la capacité à mobiliser une combinaison
spécifique de :
-
connaissances (savoirs),
- savoir-faireet,
- aptitudes
(savoir-être)
pour
atteindre un niveau de performance donné.
Si
la compétence est un processus complexe qui est non formalisable, les ressources mobilisées (savoirs,
savoir- faire et
savoir-être) ainsi que le niveau de performance à atteindre le sont.
C’est à partir de cette définition, que la démarche traditionnelle s’est construite.
De cette façon, elle va s’attacher à
formaliser le triptyque constitué par les trois types de savoirs.
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2. Création d’un référentiel métier.
La
fiche d’emploi type décrit chaque métier par famille professionnelle. L’ensemble
de ces fiches permet de construire le
répertoire des métiers ou référentiel des métiers.
Ces
fiches décrivent :
3.
Création du référentiel de compétences.
Après
avoir procédé l’analyse des emplois existants dans l’entreprise, il convient de
construire un référentiel des
compétences communes aux familles professionnelles et de définir les niveaux de compétence
requis, capacités et aptitudes
pour tenir le poste.
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Le
schéma présenté(voir le lien)présente
l’architecture type d'une démarche classique. Il reprend
les différents axes métiers, détaille le métier de fabrication en détaillant
une des activités
principales qu’est la conduite de ligne.
Conclusion : La compétence est indissociable de l’action.
Ce qui intéresse avant tout les entreprises c’est sa traduction
en action et
son utilisation pour une meilleure performance. Pourquoi ne pas envisager
la gestion des compétences par une clé d’entrée différente : privilégier
l’action plutôt que les savoirs qui sont trop théoriques et complexes ?
Cette nouvelle démarche n’exclut pas d’aborder les savoirs mais,
seulement
dans un deuxième temps.